Chapitre I : La survie, Recherche des conditions de vie optimale

Le but fondamental de l’individu est la survie. Comprenons la survie, dans le sens où l’individu met tout en œuvre pour son bien être et mener à bien la réussite de lui-même, des siens, de son travail, de son groupe, etc..

Survie antonyme : vie médiocre. Pour mener à bien sa survie l’individu a pour outil son mental. L’objectif du mental est de résoudre des problèmes relatifs à la survie. Le mental dirige l’organisme, l’espèce, ses symbiotes’. Le mental en tant que système central de direction du corps, pose, perçoit et résout les problèmes de survie et réussit ou non à diriger leur résolution.

Il est à noter que les capacités de survie différent d’un individu à l’autre en ce sens qu ‘elles sont fortes ou faibles.

La caractéristique principale de la personnalité chez un individu est la force fondamentale de la pulsion dynamique [1].

La persistance de l’individu dans la vie est directement régie par la force de sa dynamique fondamentale.

L’intelligence (comprenons ici capacité analytique) est l’aptitude d’un individu à résoudre les problèmes de la survie.

Il faut noter qu ‘il y a une nette différence entre la dynamique et la capacité analytique. Une grande capacité analytique ne dénote pas forcément une forte dynamique. Une forte dynamique ne dénote pas forcément une grande capacité analytique.

La capacité analytique est le sensibilité mentale.

La dynamique est la persistance de l’individu à mener à bien sa survie.

Il y a une graduation dans l’échelle de survie.

1- Symbiotes : Toutes formes de vie qui dépendent les unes des autres pour survivre : l’atome dépend de l’univers et l’univers dépend de l’atome. Vivre en symbiose ou la vie dans leurs efforts de survie.

 

Dans la direction du but ultime, les victoires sont agréables. Dans la direction de la défaite ultime, les échecs sont affligeants et douloureux.

Le plaisir est par conséquent, la perception d’un bien être ou d’un progrès vers le but ultime. La douleur est la perception d’un amoindrissement qui conduit à la défaite ultime.

Tous deux sont des facteurs de vie nécessaire. Nous verrons ultérieurement que pour certains individus la douleur est nécessaire à la survie, bien que cela paraisse aberrant.

Après ces constatations nous sommes amenés à définir en ce qui concerne la survie le Bien et le Mal. Les choses classées par un individu comme bonnes ne sont autres que celles qui l’aident lui-même, sa famille, son groupe, etc..

Parmi les choses mauvaises, on peut classer celles qui tendent à limiter la pulsion dynamique de l’individu, de sa famille, etc..

Pulsion dans les deux cas limitée par les capacités de l’individu à observer, analyser, agir, réagir, etc..

Dynamique de la vie

Le principe dynamique de l’existence est la survie. On peut diviser la survie en quatre zones:

–   la zone 0 est l’apathie et peut aboutir à la mort ;

–   la zone 1 comprend la violence (violence sous toutes ses formes)

–   la zone 2 part de la violence et s’étend jusqu ‘à la réussite médiocre, mais pas vraiment satisfaisante ;

–   la zone 3 va de la réussite médiocre aux excellentes chances de succès ;

–   la zone 4 va des chances de succès aux succès atteints.

 

Ces zones montrent la proportion entre le destructeur de survie et la dynamique de survie.

 

Au niveau de la zone 0, le destructeur est trop fort pour être repoussé.

Dans la zone 1, la zone de la violence, le destructeur domine plus ou moins la dynamique de survie, obligeant cette dernière à faire des efforts énormes. Lorsque ces efforts ne donnent rien, l’organisme tombe dans la zone 0.

Dans la zone 2, zone de médiocrité, le destructeur et la dynamique de survie sont de force plus ou moins égale.

Dans la zone 3, la dynamique de survie a pris le meilleur sur le destructeur. C’est la zone où les chances de survie sont excellentes et où les problèmes sont les mieux solutionnés.

On pourrait appeler ces zones de la façon suivante :

1)  Zone de désespoir

2)  Zone de violence

3)  Zone d’équilibre

4)  Zone des grands espoirs.

 

Le principe dynamique de l’existence est : Survie La survie en tant que seul et unique but se divise en

1)    Dynamique du soi : consiste en une pulsion dynamique à la survie en tant qu ‘individu, à obtenir du plaisir et à éviter la douleur (sous toutes ses formes). Son domaine général est l’alimentation, vêtements, logement, ambition personnelle, objectif général de l’individu.

2)    Dynamique du sexe : englobe la procréation, soucis de la descendance, souci de lui fournir les meilleures conditions et aptitudes de survie dans le futur.

3)    Dynamique du groupe : englobe les divers composants de l’espèce, travail, religion, politique, associations. Elle se caractérise par le fait que l’individu agit pour obtenir et maintenir la survie du groupe etc..

4)    Dynamique de l’humanité : englobe la survie de l’espèce.

5)    Dynamique de la pensée Universelle : pulsion de l’individu à la survie pour la force supérieure (Dieu). Le but absolu de la survie est l’immortalité ou survie infinie. L’individu tend vers ce but en tant que lui-même (c ‘est-à-dire en tant qu ‘organisme « Esprit ».

La récompense d’une activité de survie est le plaisir.

La sanction absolue d’une activité destructrice est la mort, ou non survie totale et la

douleur.  Les succès élèvent le potentiel de survie en direction de la survie infinie. Les échecs abaissent le potentiel de survie en direction de la mort.  Le mental humain a pour tâche de percevoir et de conserver des données, d’élaborer ou de former des conclusions et de poser et de résoudre des problèmes relatifs aux cinq dynamiques.  Pour vivre ces différentes dynamiques cela n ‘est pas bien compliqué, mais l’individu rencontre plus ou moins de difficultés en fonction de ses aberrations.

La capacité analytique est l’aptitude à percevoir, poser et résoudre des problèmes.  La dynamique est l’acharnement à vivre, la vigueur, la persistance à survivre. La dynamique et la capacité analytique sont toutes deux nécessaires à celui qui désire persister et accomplir quelque chose et ni l’une ni l’autre ne sont une quantité constante d’un ‘.::< à l’autre, d’un groupe à l’autre.

 

Les dynamiques sont paralysées par les engrammes, lesquels leur barrent le chemin .   :\ –sent la force vitale.

 

Engramme : Durant les moments où le mental conscient d’une personne ne fonctionne pas (à cause d’une blessure, d’une anesthésie, de la fièvre, d’un choc, d’une émotion douloureuse, – la peur étant une émotion douloureuse) -, un mécanisme mental sous-jacent /l’inconscient) continu de tout enregistrer -même lors d’une inconscience momentanée, évanouissement ou d’un coma -.

 

Toutes les paroles, bruits, émis autour de la personne pendant que son mental conscient est affaibli ou hors service sont enregistrés dans leur intégralité. Lorsque la personne redevient consciente, ces paroles, ces bruits agissent comme des injonctions et menacent de maintenir dans le corps l’émotion ou la douleur éprouvée pendant l’incident.

 

Le mental analytique est la partie du mental qui perçoit et conserve les données de l’expérience ou du vécu pour poser et résoudre des problèmes et diriger l’organisme à travers les cinq dynamiques. Le mental réactif est la partie du mental qui range et conserve la douleur physique et ‘. émotion douloureuse et qui cherche à diriger l’organisme par excitation-réflexe uniquement. Il ne pense que par identité. Le mental somatique est le mental qui, sous les ordres du mental analytique ou réactif met en oeuvre des réactions sur le plan physique. Nous verrons en détail toutes ces formes de mental ultérieurement. Le comportement d’un individu est un mécanisme d’excitation-réflexe conçu par le mental analytique pour prendre en charge les actions routinières ou les urgences. Il est situé dans le mental somatique et peut être modifié par le mental analytique. Une habitude est une réaction à un stimulus dictée par le mental réactif à partir du contenu des engrammes et mise en action par le mental somatique. Une habitude ne peut être modifiée que par les facteurs qui modifient les engrammes. Les aberrations, parmi lesquelles on trouve toutes les formes de comportement perturbé ou irrationnel, sont causées par les engrammes. Elle se manifestent par excitation-réflexe et sont pro ou contre la survie. Les maladies psychosomatiques (physiques et psychiques) sont causées par les engrammes. L’engramme est la seule et unique cause des aberrations et des maladies psychosomatiques. Les moments d' » inconscience « , c ‘est-à-dire ceux où le mental analytique est plus ou : j faibli, sont les seuls moments où l’on peut recevoir des engrammes. L’engramme est un moment d’inconscience  » qui contient de la douleur physique ou wme émotion douloureuse, ainsi que les perceptions, et c ‘est une expérience à laquelle le mental analytique n ‘a pas accès. L’émotion est trois choses : une réaction engrammique (dictée par un engramme) à wme situation, une régulation des sécrétions endocriniennes du corps pour affronter une situation mr un plan analytique, et une paralysie ou une augmentation de la force vitale.

La valeur potentielle d’un individu ou d’un groupe peut être exprimée au moyen de l’équation : VP = CaD (Ca : capacité analytique – D : dynamique). On peut déterminer la valeur d’un individu de la façon suivante :

On étudie sa valeur potentielle pour chaque dynamique, et l’on regarde où elle se situe par rapport à la survie optimale pour la dynamique en question. Une valeur potentielle élevée peut, quand sa force est inversée (on pourrait l’appeler .. teur qui est une quantité mesurable ayant une direction comme la force ou la vitesse) devenir valeur négative, comme cela arrive parfois chez les individus très aberrés. Si un individu a une valeur élevée à travers les dynamiques, cette valeur ne pourra s’exprimer pleinement que lorsqu ‘il n ‘auraplus d’aberrations.

Remarques : tout effort ou comportement auto-destructif est un trait irrationnel de nature précise. Mais ils ne font pas partie de la personnalité fondamentale de l’individu.

 

– Dynamique : fait de s’accrocher à la vie et persistance à survivre.

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